En appel, la cour administrative d'appel de Marseille avait considéré qu'une église constitue, dans son ensemble, un édifice affecté à l'exercice du culte, et qu'ainsi une commune ne peut organiser des visites payantes du toit-terrasse du bâtiment sans autorisation préalable du desservant.
Le Conseil d'État sanctionne cette interprétation, et établit une distinction entre :
Dans ce deuxième cas, obtenir l'autorisation préalable du desservant n'est pas nécessaire, mais les communes doivent néanmoins veiller à ce que les modalités d'organisation des visites soient compatibles avec l'affectation de l'édifice.
Texte de référence : Conseil d'État, 3e et 8e sous-sections réunies, 20 juin 2012, n° 340648
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