Acheteur public : la mutation commence

Acheteur public

Dans le cadre des rencontres fournisseurs du 12 mai organisées par l’UGAP, une table ronde abordait le thème « L’achat public : un métier, une nouvelle organisation ».

Elle réunissait Jacques Barailler, directeur du service des achats de l’État (SAE), Marc Falize, président de l’Association des acheteurs des collectivités territoriales (AACT), Philippe Poullain, directeur des achats de la ville de Lyon et le président de l’UGAP, Alain Borowsky.

Pour Marc Falize, président de l’AACT, l’avenir de la fonction achat passe par la formation à la négociation afin que les acheteurs gagnent en efficacité. Philippe Poullain, lui, pense que la nouvelle organisation de l’achat passe notamment par un travail en amont et une bonne définition du besoin : « 50 % des économies se situent à ce niveau-là
», assène le directeur achat qui négocie dès qu’il le peut. Un travail qu’il associe au pilotage de la performance du fournisseur.
« On lui demande de proposer des plans d’amélioration mais aussi de donner son avis sur les dysfonctionnements internes à la ville afin d’améliorer notre collaboration
». Le directeur milite également pour le regroupement : « nous sommes 36 000 communes en France. Nous achetons la même chose. C’est un gâchis. Il faut que l’approvisionnement coûte le moins cher possible. Externaliser est une solution, mais avant d’y arriver, il faut très bien connaître son marché
». Jacques Barailler, pour sa part, estime que c’est en se penchant sur « la vie du marché
» qu’on peut trouver des réductions de coût. Une vie du marché à penser en amont, bien sûr.

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