L’université, un « tremplin vers l’emploi »

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Une enquête confirme la bonne insertion professionnelle des diplômés de l’université.

Contrairement à une idée reçue, largement répandue dans la population, l’université n’est pas une fabrique de chômeurs ! Rendus publics le 7 janvier, les résultats de l’enquête annuelle sur l’insertion professionnelle des diplômés de l’université confirment, au contraire, « la bonne insertion des diplômés des universités », se félicite la secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso.

Réalisée par le ministère de ‘Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, entre décembre 2013 et avril 2014, cette cinquième enquête porte sur les diplômés 2011 de DUT, licence professionnelle et master, 30 mois après l’obtention du diplôme. Toutes les universités y ont participé.

Voici les principaux enseignements de l’enquête :

– 90 % de taux d’insertion pour les diplômés de masters (comme pour l’enquête 2013), 92 % pour les licences professionnelles (91 % en 2013), 89 % pour les DUT (88 % en 2013).

–    L’enquête révèle, toutefois, « des disparités entre filières » : 91 % de taux d’insertion pour les diplômés de Master Droit-Économie-Gestion, 90 % pour les masters en Sciences-Technologies-Santé, 88 % pour les masters en Sciences humaines et sociales (SHS) et 87 % pour les masters en Lettres-Langues-Arts.

– Les universités de proximité, bien ancrées dans leur environnement socio-économique, obtiennent « de très bons résultats ».

– Les emplois occupés sont, très majoritairement (plus de 90 %), à temps plein. Ils sont d’un bon niveau : 87 % de cadres et professions intermédiaires pour les masters, 71 % pour les licences professionnelles, 58 % pour les DUT. Une large majorité d’entre eux sont des emplois stables (80 % pour les licences professionnelles, 75 % pour les masters et les DUT).

– Le salaire mensuel net médian des emplois à temps plein atteint 1 910 euros pour les diplômés de master. Il est stable par rapport à l’an passé et supérieur à celui des 25-29 ans exerçant des emplois de cadres ou de professions intermédiaires (1 800 euros).

La secrétaire d’État rappelle qu’un « jeune diplômé a 4,5 fois plus de chance qu’un autre jeune de trouver un emploi ». Pour Geneviève Fioraso, les résultats de cette enquête montrent, sans conteste, que l’université, qui accueille près des deux tiers (63 %) des étudiants, représente « un tremplin vers l’emploi ».
 

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