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L'essentiel par l'éditeur
La rétrocession des médicaments permet aux pharmacies hospitalières de dispenser des médicaments non disponibles en officine aux patients ambulatoires, sur ordonnance d'un médecin hospitalier. Ce processus est encadré par des règles strictes concernant les prescripteurs et les catégories de médicaments, notamment pour les anticancéreux, antirétroviraux et traitements des hépatites. Les médicaments rétrocédables incluent ceux avec AMM, ATU, et pour maladies rares.
Une rétrocession est la dispensation par une pharmacie à usage intérieur (PUI) de médicaments à des patients non hospitalisés (article R. 5126-102 du Code de la santé publique) :
« Peuvent être inscrits sur la liste prévue à l’article L. 5126-4, dans l’intérêt des malades non hospitalisés, les médicaments dont la vente au public par la pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé se justifie par des raisons tenant notamment à des contraintes de distribution, de dispensation ou d’administration, à la sécurité de l’approvisionnement ou à la nécessité d’effectuer un suivi de leur prescription ou de leur délivrance. »
La circulaire n° 651 du 1er juillet 1982 a commencé à permettre à des pharmacies hospitalières de dispenser des médicaments, non disponibles en officine, au...
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