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L'essentiel par l'éditeur
Le droit d'amendement permet aux élus locaux de modifier des délibérations, garantissant ainsi leur expression démocratique. Ce droit, encadré par un formalisme strict, doit être exercé en lien direct avec l'ordre du jour. Les amendements peuvent être soumis à des sous-amendements et doivent être inscrits à l'ordre du jour pour être valides. Toute atteinte à ce droit, comme l'irrecevabilité d'amendements non déposés en commission, est jugée illégale par la juridiction administrative.
Il a été reconnu aux élus locaux des droits d’expression dans le cadre de délibération des collectivités locales (art. 72 de la Constitution). En effet, ils ont la possibilité de demander une discussion et un vote sur toute affaire relevant de la compétence de l’assemblée délibérante. À ce titre, les élus locaux disposent d’un droit d’amendement visant à modifier une délibération soumise à cette assemblée.
A noter
Un amendement peut faire l’objet de sous-amendements.
L’amendement doit respecter un certain formalisme. Il doit notamment être rédigé, motivé, signé par l’auteur, puis remis à l’exécutif local. L’objet de l’amendement peut engendrer la suppression d’une partie, d’un terme, voire d’un article de la délibération initialement soumise. Il peut aussi la compl...
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