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L'essentiel par l'éditeur
Le projet urbain partenarial (PUP) permet aux communes de financer des équipements publics en impliquant des acteurs privés, tout en évitant la taxe d’aménagement pendant dix ans. Ce dispositif, limité aux zones U et AU, offre une flexibilité contractuelle et un échelonnement des participations. Toutefois, il reste un outil financier, sans paiement en nature, et interdit le cumul de participations pour un même équipement. La convention doit être annexée à la demande de permis de construire.
Le PUP est un moyen pour la commune ou l’établissement public compétent de mettre à la charge de personnes privées le coût des équipements publics, tout en se distinguant, de par son champ d’application, de la zone d’aménagement concerté (ZAC).
Pour le Conseil d’État, « une convention de projet urbain partenarial conclue sur le fondement de ces dispositions [article L. 332-11-3] présente le caractère d’un contrat administratif » (CE, 12 mai 2023, n° 464062) dont la validité peut être contestée par un tiers dans les conditions posées par la jurisprudence dite Tarn-et-Garonne (CE., ass., 4 avr. 2014, n° 358994).
Le PUP est restreint aux zones U et AU délimitées par le plan local d’urbanisme (PLU) ou les documents d’urbanisme en tenant lieu. Il n’est cependant pas po...
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