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L'essentiel par l'éditeur
La perte de la nationalité française peut survenir par déchéance, répudiation ou d'autres cas spécifiques. La déchéance concerne les personnes devenues françaises, souvent pour des actes graves, et nécessite une autre nationalité pour éviter l'apatridie. La répudiation est possible pour certains jeunes nés à l'étranger ou en France sous conditions. D'autres cas incluent le mariage avec un étranger ou l'acquisition d'une autre nationalité. La réintégration est possible sous conditions précises.
Une personne qui a acquis la qualité de Français peut être déchue de sa nationalité française dans les cas prévus par la loi, comme par exemple une condamnation pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation ou acte de terrorisme (cf. article 25 du Code civil). La déchéance de la nationalité française est prononcée par décret.
A noter
La déchéance de la nationalité française ne concerne que les personnes originairement étrangères et devenues françaises ; elle ne peut s’appliquer aux personnes possédant la nationalité française par attribution et ne peut être décidée que si l’intéressé possède une autre nationalité (pour éviter les situations d’apatridie). Elle est encourue en raison de faits commis avant l’acquisition de la nationalité française ou...
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