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L'essentiel par l'éditeur
Les communes et EPCI peuvent gérer en régie des crématoriums et services de pompes funèbres, bien que la gestion publique soit rare. La régie peut être simple, autonome ou personnalisée, chacune avec ses spécificités juridiques et financières. Les tarifs doivent assurer l'équilibre financier, et toute aide de la collectivité est interdite pour respecter la concurrence. Les activités funéraires sont soumises à la TVA, sauf pour le transport de corps qui bénéficie d'un taux réduit.
Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale sont chargés par la loi de la création et de la gestion des cimetières.
En revanche, les communes et les EPCI peuvent créer et gérer en régie des crématoriums et des services de pompes funèbres, ou en déléguer la gestion via le dispositif de la DSP (cf. Déléguer la gestion du service des pompes funèbres).
Le choix de la gestion publique est l’exception puisque seule une cinquantaine de collectivités assure la gestion directe d’un service de pompes funèbres et à peine un quart des crématoriums actuellement en service sont gérés par une collectivité ou l’un de ses outils de gestion (SPL, SEM). Le pôle funéraire public représente 15 % du marché national.
C’est une conséquence directe de la loi du 8 janvier 1993...
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