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L'essentiel par l'éditeur
Le recours à l’intérim dans les structures de protection de l’enfance présente plusieurs risques, notamment la perte de repères pour les enfants, une réponse inadaptée en urgence, et des coûts financiers élevés. Les professionnels intérimaires peuvent manquer d’engagement à long terme, ce qui affecte la qualité de l’accompagnement. Pour réduire ces risques, il est recommandé d’améliorer les conditions de travail, de renforcer la formation et de promouvoir une gestion prévisionnelle des ressources humaines.
Globalement, le risque principal associé au recours à l’intérim au sein des structures de protection de l’enfance est celui de la relégation au second plan des droits et besoins fondamentaux des enfants protégés ou de difficultés à mettre à leur disposition un environnement porteur de sécurité affective.
C’est la perte de repères stables pour les enfants, générée par la multitude d’intervenants, qui constitue l’une des difficultés majeures. Comme le souligne la note de la Convention nationale des associations de protection de l’enfance (Cnape), le recours à des intervenants en intérim peut créer « un sentiment d’instabilité et une altération des liens de confiance pourtant essentiels à leur (re)construction ». Le besoin pour les enfants de p...
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