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L'essentiel par l'éditeur
La loi n° 2026-794 du 18 août 2026 établit le droit à l'aide à mourir en France, réservant ce droit aux majeurs français ou résidents stables. Les médecins doivent suivre une procédure stricte, incluant une consultation collégiale et une vérification de la volonté libre et éclairée du demandeur. Les professionnels de santé peuvent invoquer une clause de conscience, mais doivent orienter le patient vers un collègue volontaire. La traçabilité et le respect des délais sont essentiels pour garantir la légalité du processus.
Une demande d’aide à mourir est une demande « d’être autorisée à recourir à une substance létale (…) »en étant accompagnée pour se l’administrer ou, lorsque la personne qui présente la demande« n’est physiquement pas en mesure de le faire, qu’elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier » (CSP, art. L. 1111-12-1).
Cette demande ne peut être présentée qu’à « un médecin en activité qui n’est ni son parent, ni son allié, ni son conjoint, ni son concubin, ni le partenaire auquel elle est liée par un pacte civil de solidarité, ni son ayant droit » (CSP, art. L. 1111-12-3, I).
Toute demande via un système de téléconsultation est exclue ; « Si la personne n’est pas physiquement en mesure de...
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