Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La responsabilité civile des professionnels et établissements de santé repose principalement sur la preuve d'une faute médicale, selon l'article L. 1142-1 du Code de la santé publique. Toutefois, des exceptions existent, notamment en cas d'utilisation de matériel défectueux ou d'infections nosocomiales, où une présomption de responsabilité s'applique. L'aléa thérapeutique, sans faute prouvée, peut ouvrir droit à indemnisation via la solidarité nationale, sous certaines conditions de gravité.
La relation médicale lie un praticien ou un établissement de santé et un patient sur la base d’un contrat (contrat de soins avec le praticien, contrat d’hospitalisation et de soins avec l’établissement). Dans le cadre de ce contrat, le professionnel et l’établissement ne s’engagent pas et ne sont pas tenus à la guérison de leurs patients. Ne s’impose à eux que la responsabilité des moyens qu’ils vont mettre en œuvre pour parvenir à la meilleure prise en charge possible du malade. Ils sont tenus de donner à leur patient « des soins conformes aux données acquises de la science » (Cass. civ. 1re, 6 juin 2000, req. n° 98-19295).
Ainsi, leur responsabilité ne pourra être engagée que sur la preuve de l’existence d’une faute médicale, c’est-à-dire une faute relative aux seuls actes...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 87% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Responsabilités des professionnels
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets