Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
L'agrivoltaïsme, qui privilégie la production agricole sur l'énergie, est encadré par des textes législatifs stricts. Les projets doivent être validés par la CDPENAF et respecter un taux de couverture des sols de 40 % maximum. Le rendement agricole doit atteindre 90 % de celui d'une parcelle témoin. Les installations doivent être réversibles et compatibles avec l'activité agricole. Les autorisations d'urbanisme sont temporaires et soumises à des garanties financières pour le démantèlement.
L’agrivoltaïsme implique de donner, sur les terrains exploités, la priorité à la production agricole sur la production d’énergie. C’est la raison pour laquelle les acteurs locaux réunis au sein de la commission départementale de préservation des espaces naturels et forestiers (CDPENAF) sont mobilisés pour analyser les projets et retenir les meilleurs pour l’agriculture, au travers d’un avis conforme devant être suivi par les services de l’État et nécessaire à tout projet agrivoltaïque.
De même, une limite de 40 % de taux de couverture des sols par les installations agrivoltaïques est posée, pour limiter les risques de baisse des rendements. En pratique, le maintien de la production agricole sera contrôlé et mesuré par différents moyens par services déconcentrés...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 81% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Gouvernance intercommunale
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets