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L'essentiel par l'éditeur
Les occupants du domaine public doivent payer des redevances, même sans titre, selon le principe de non-gratuité. Les redevances sont fixées par l'autorité gestionnaire et doivent refléter les avantages procurés. En cas de retard, des intérêts moratoires s'appliquent. Les titres d'occupation sont personnels et incessibles, sauf exceptions. L'occupation sans titre est illicite et peut entraîner des poursuites et une expulsion. Les litiges relèvent du juge administratif.
Aux termes de l’alinéa 1er de l’article L. 2125-1 du CG3P, « Toute occupation ou utilisation du domaine public d’une personne publique mentionnée à l’article L. 1 donne lieu au paiement d’une redevance ». En vertu du principe de non-gratuité des occupations privatives du domaine public, l’occupant de ce domaine est soumis obligatoirement au paiement d’une redevance, même en cas d’occupation sans titre d’un emplacement interdit (CE, 13 févr. 2015, n° 366036, Voies navigables de France, Dr. adm. 2015, n° 6, p. 38, note G. Éveillard, AJDA 2015, n° 30, p. 1701, note N. Foulquier, Contrats et march. publ. 2015, n° 4, p. 33, note M. Ubaud-Bergeron).
D’ailleurs, l’absence de clause prévoyant le versement d’une redevance...
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