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L'essentiel par l'éditeur
L'AI Act classe les systèmes d'IA en quatre niveaux de risque, influençant les obligations réglementaires. Les systèmes à haut risque, courants en santé, nécessitent une gestion rigoureuse, un contrôle humain et une cybersécurité renforcée. L'AI Act complète le RGPD, offrant une double protection des données. Les établissements doivent se conformer progressivement, avec des sanctions sévères en cas de non-conformité. La formation des équipes est cruciale pour une IA responsable.
L’AI Act classe les systèmes d’intelligence artificielle selon quatre niveaux de risque : inacceptable, élevé, limité et minimal. Cette classification détermine les obligations réglementaires applicables à chaque usage technologique. Dans les établissements de santé, la majorité des applications d’IA relève de la catégorie « systèmes à haut risque », soumise à des exigences strictes et à une surveillance renforcée. Selon la classification établie par G_NIUS (plateforme officielle e-santé), les systèmes à risque inacceptable incluent les technologies de manipulation comportementale subliminale et les systèmes de déduction émotionnelle sur le lieu de travail, formellement interdits depuis le 2 février 2025. Pour les établissements de santé, cette interdiction concerne particul...
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