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L'essentiel par l'éditeur
La démission d'un agent public doit être formalisée par écrit pour garantir une volonté non équivoque et éviter les contentieux. L'autorité territoriale dispose d'un mois pour accepter ou refuser la démission d'un fonctionnaire, tandis que les agents contractuels doivent respecter un préavis basé sur leur ancienneté. La radiation des cadres entraîne la perte de la qualité de fonctionnaire, sans droit aux allocations chômage. La procédure vise à éviter les décisions sous contrainte.
La démission ne peut résulter que d’une demande écrite du fonctionnaire marquant sa volonté non équivoque de cesser ses fonctions. Elle n’a d’effet qu’autant qu’elle est acceptée par l’autorité territoriale investie du pouvoir de nomination, et prend effet à la date fixée par elle (CGFP, art. L. 551-1).
La démission obéit à un formalisme strict visant en particulier à garantir qu’elle résulte d’une décision pleinement voulue par l’agent et qu’elle n’est pas contrainte.
Elle doit être présentée par écrit, seul moyen de vérifier l’intention non viciée du démissionnaire et de prémunir l’employeur de contentieux futurs. Le juge administratif l’a d’ailleurs encore récemment rappelé (cf. décision de la cour administrative d’appel de Versailles du 3 avril 2014). Pour les agents contractue...
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