Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Les appels en garantie permettent à une partie condamnée de se retourner contre d'autres intervenants pour partager la charge d'une indemnité. Le juge administratif peut répartir les responsabilités sur un fondement quasi-délictuel, sans affecter les droits de la victime. Les appels en garantie peuvent être croisés ou non, et le délai d'action est de 10 ans. La compétence juridictionnelle dépend des liens contractuels entre les parties, et les conclusions doivent être motivées.
Le juge administratif peut, au stade de la répartition finale de la charge de l’indemnité, et après avoir prononcé la condamnation divise ou solidaire d’un ou plusieurs constructeurs à indemniser le maître de l’ouvrage, déterminer les responsabilités entre les différents intervenants à l’opération de travail public sur un fondement quasi-délictuel, c’est-à-dire compte tenu de leurs fautes respectives, à l’occasion des appels en garantie formés entre ces différents intervenants, sans que cette répartition finale affecte les droits à réparation du dommage reconnus au maître de l’ouvrage.
Constituent des appels en garantie les conclusions par lesquelles un ou plusieurs défendeurs demandent au juge, dans l’instance même où ils sont poursuivis, à être...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 88% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets