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L'essentiel par l'éditeur
Les calamités agricoles sont reconnues lorsque des événements climatiques anormaux causent des dommages non couverts par les assurances. Les sinistres doivent être causés par des phénomènes naturels tels que tempêtes ou inondations. Les exclusions incluent les risques assurables comme la grêle. Le préfet évalue les dommages et peut proposer une reconnaissance au ministre de l'Agriculture. L'assurance récolte, subventionnée par l'État, offre une meilleure couverture que le dispositif des calamités agricoles.
Pour qu’un sinistre puisse être qualifié de calamité agricole, il faut d’abord que l’épisode météorologique qui en a été la cause ait été lui-même provoqué par des variations anormales d’intensité d’un agent naturel, autrement dit par un violent orage, une tempête (vent supérieur à 100 km/h), une inondation, ou par une canicule. La houle et les vagues peuvent aussi constituer des calamités agricoles. Ce régime ne prend jamais en charge les pollutions d’origine industrielle ou agroalimentaire, même celles de grande ampleur. Les dommages causés aux plantes par des parasites — dans la mesure où il s’agit d’agents naturels — peuvent en revanche être indemnisés lorsque l’exploitant a utilisé les moyens techniques habituels pour protéger ses plante...
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