Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La fusion des listes au second tour des élections régionales et municipales est régie par l'article L. 52-13 du Code électoral. Deux hypothèses de fusion existent : soit la tête de liste reste la même, soit une nouvelle tête de liste est désignée. Dans les deux cas, deux comptes de campagne doivent être déposés, et un seul mandataire financier est maintenu. Le non-respect des formalités peut entraîner des sanctions pénales. Les plafonds de dépenses varient selon le tour et le type d'élection.
Pour les élections municipales et l’élection des conseillers à l’assemblée de Corse, seules les listes ayant obtenu au moins 10 % des suffrages exprimés peuvent se maintenir au second tour (C. élect., art. L. 264 et L. 373).
Il en va de même pour les élections régionales (C. élect., art. L. 346), les élections au conseil métropolitain de Lyon (C. élect., art. L. 224-7), l’élection des conseillers à l’assemblée de Guyane et de Martinique (art. L. 558-19), ainsi que pour l’élection des conseillers territoriaux à Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon (art. LO 486, L0 513 et LO 526). Toutefois, pour ces scrutins, lorsqu’une seule liste a atteint le seuil de 10 % des suffrages exprimés ou si aucune liste n’a atteint ce seuil, seules les deux listes arrivé...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 80% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Élections et vie politique locale
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets