Sommaire
Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La LOLF transforme la gestion budgétaire de l'État en intégrant une logique de performance, structurant le budget en missions, programmes, objectifs et indicateurs. Elle impacte le secteur culturel en imposant des contrats de performance et des objectifs mesurables. Les entreprises culturelles doivent anticiper ces changements pour optimiser leurs projets et subventions. La LOLF favorise une évaluation ex-ante, conditionnant l'aide publique à l'atteinte d'objectifs précis.
Avec la LOLF, le budget général de l’État est présenté en missions qui identifient les grandes politiques de l’État. Ces missions se structurent en programmes qui se déclinent en actions. En 2011, la loi de finances se déploie autour de 32 missions.
Au-delà des typologies analytiques, la LOLF pose un double principe :
La LOLF organise l’architecture budgétaire de l’État dans la déclinaison :
En matière culturelle, la mission culture se décline en trois programmes :
A noter
Un programme s’organise sur de...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 86% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Culture et communication
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets