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L'essentiel par l'éditeur
La LOLF transforme la gestion publique en intégrant la performance comme critère central. Les projets doivent être construits autour d'objectifs concrets et mesurables, influençant les relations entre l'État et les entreprises culturelles. Les subventions évoluent vers des contrats basés sur des résultats, nécessitant une ingénierie de projet repensée. L'évaluation ex ante devient cruciale, et les objectifs de l'État doivent être intégrés intelligemment dans les projets pour optimiser les partenariats.
La première notion introduite par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) est la gestion de la performance.
Dans le domaine de la gestion culturelle, ce vocable a été mal compris : être performant, c’est atteindre des objectifs, ce n’est pas gagner de l’argent, faire plus d’audience, compresser les salaires…
Être performant implique :
Dans le rapport aux financeurs, cette approche induit ou renforce deux phénomènes :
Une subvention de fonctionnement d...
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