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L'essentiel par l'éditeur
La responsabilité des infirmiers dans l'application des prescriptions est cruciale, notamment avec l'introduction de la prescription électronique. Les infirmiers doivent vérifier la régularité formelle des prescriptions, qui doivent être écrites, signées et horodatées. La dématérialisation facilite ce contrôle grâce à un QR code et des téléservices. En cas d'urgence, l'infirmier peut prendre des mesures immédiates. Les erreurs peuvent entraîner des sanctions sévères, y compris l'interdiction d'exercer.
En application des règles de compétence, un infirmier doit contrôler la régularité formelle de la prescription. Celle-ci doit répondre à plusieurs impératifs : elle doit être écrite, signée et horodatée par le prescripteur (CSP, art. L. 4311-1). Ce dernier doit être identifié clairement et sans ambiguïté : le nom du médecin signataire est mentionné en caractères lisibles (CSP, art. R. 1112-3).
Depuis l’entrée en vigueur dans le droit commun des dispositions encadrant l’exercice en pratique avancée de l’infirmier diplômé d’État (IPA), le prescripteur d’un acte infirmier peut, également, être un IPA puisque l’ensemble des IPA, quelle que soit leur spécialisation, sont autorisées, en application de l’article R. 4301-3 du CSP, à :
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