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L'essentiel par l'éditeur
La reconnaissance des maladies professionnelles pour les agents publics s'aligne désormais sur le secteur privé grâce à l'ordonnance n° 2017-53. Les agents doivent fournir un formulaire et un certificat médical pour la reconnaissance. Trois cas sont possibles : maladie reconnue, maladie désignée mais critères non remplis, et maladie non désignée. Le temps partiel thérapeutique est possible après un congé pour maladie professionnelle. Un dispositif interne de reconnaissance est recommandé pour garantir l'égalité de traitement.
Pendant de nombreuses années, la maladie professionnelle relevait de la maladie contractée ou aggravée en service. Aucune définition précise n’était donnée, ce qui générait de nombreuses difficultés pour sa reconnaissance.
L’ordonnance n° 2017-53 du 19 janvier 2017 est venue préciser les définitions : on parle à présent de maladie professionnelle avec un système de reconnaissance qui s’aligne sur celui du secteur privé (CGFP, art. L. 822-20).
La reconnaissance d’une maladie professionnelle passe nécessairement par la fourniture de deux documents par l’agent (D. n° 86-442, 14 mars 1986, art. 47-2) :
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