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L'essentiel par l'éditeur
Le droit à la formation des élus locaux est encadré par le Code général des collectivités territoriales, qui impose des débats annuels pour évaluer l'utilisation des crédits de formation. Les élus bénéficient d'une liberté de choix des formations, et les dépenses de formation sont obligatoires, avec un plafond de 20 % et un plancher de 2 % des indemnités de fonction. Un droit individuel à la formation permet aux élus d'acquérir des compétences pour leur réinsertion professionnelle.
La législation impose l’organisation de deux débats sur le droit à la formation des élus locaux.
Premièrement, l’article L. 2123-12, alinéa 3 du Code général des collectivités territoriales dispose : « Dans les trois mois suivant son renouvellement, le conseil municipal délibère sur l’exercice du droit à la formation de ses membres » (cf. Délibération relatif au droit de la formation des membres du conseil municipal). Cette réunion doit permettre de déterminer « les orientations et les crédits ouverts à ce titre ». Un recensement des besoins pourra alors être amorcé auprès des élus, dans la perspective de l’élaboration d’un véritable « plan de formation » prévisionnel, décliné sur la période du mandat.
Deuxièmement, une seconde discussion doit, en principe, intervenir chaque année...
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