Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La signature d'un marché public, qu'elle soit manuelle ou électronique, formalise l'accord entre le pouvoir adjudicateur et son cocontractant. Le Code de la commande publique impose un écrit pour les marchés supérieurs à 40 000 € HT, sans référence à l'acte d'engagement. La signature doit inclure l'acte d'engagement et l'annexe financière. En cas de non-conformité, le contrat peut être résilié. La signature électronique est encouragée, mais une signature scannée n'est pas valide juridiquement.
L’article L. 2112-1 du Code de la commande publique (CCP) impose l’obligation d’un écrit pour la conclusion des marchés publics dont le seuil est égal ou supérieur au seuil prescrit par le pouvoir réglementaire (anciennement : 25 000 € HT) et qui est, actuellement, de 40 000 € HT ; mais cet article ne fait plus référence à l’acte d’engagement.
À ce propos, une question a été posée en ce sens au Sénat (Rép. min. n° 14264 : JO Sénat, 24 sept. 2020, p. 4350, Masson J.-L.) : « Une commune peut-elle conclure avec un prestataire de services une lettre de commande pour une prestation à coût forfaitaire et mettre au paiement cette prestation à coût forfaitaire, même si celle-ci n’a pas été encore intégra...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 81% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets