L’entrée en vigueur des nouvelles obligations issues de la loi « Climat et Résilience » du 22 août 2021 (article 35) marque un tournant pour les acheteurs publics. Dès la rentrée 2026, il ne s’agit plus seulement d’intégrer le développement durable dans les marchés publics : il faut désormais le traduire concrètement dans les critères de choix des offres et dans l’exécution des contrats.
Mais cette évolution intervient alors que les collectivités font face à des contraintes budgétaires inédites et cherchent parallèlement à soutenir les filières industrielles européennes. Faut-il renoncer aux ambitions environnementales ? Comment arbitrer entre coût immédiat et coût global ? Quels outils permettent de conjuguer performance économique, achats durables et souveraineté industrielle ?
À partir d’exemples de terrain, de retours d’expérience de collectivités, des éclairages de l’UGAP, de France urbaine et de l’AATF, les intervenants présenteront des démarches opérationnelles permettant d’intégrer ces trois dimensions sans les opposer.
