Domaines d'expertise
Biographie professionnelle
Musicien de formation, Christophe Bennet a d’abord exercé en tant que professeur de trompette puis directeur en conservatoire, avant de s’orienter vers le management des politiques culturelles publiques.
Recruté en 2016 à la Ville de Cergy pour structurer un pôle Éducation Artistique et Culturelle, il y a ensuite été nommé Directeur de la Culture et du Patrimoine en 2017.
Docteur ès lettres de l’Université Paris-Sorbonne pour une thèse en histoire de la musique et de la musicologie, publiée en 2010, il est actuellement, également, chercheur associé de l’Institut de Recherches en musicologie IReMUS (CNRS – Sorbonne Université).
Depuis 2022, Christophe Bennet est auteur et coordinateur du titre Action culturelle aux Éditions WEKA, et il intervient régulièrement dans les formations et concours des futurs cadres culturels (CNFPT, Science-Po Paris).
En effet, engagé dans le domaine de la valorisation des politiques culturelles territoriales, il préside depuis 2020 la Fédération nationale des associations de Directeurs des Affaires culturelles (Fnadac). Cette fonction l'amène à participer régulièrement aux grands événements culturels en France (Sitem, BIS de Nantes), et il intervient également à l’étranger sur les politiques publiques de la Culture et de l’éducation artistique et culturelle (Pologne, Espagne).
La Fnadac organise depuis 2024 un concours national visant à valoriser les coréalisations très inspirantes des collectivités territoriales : « Notre EAC en 360 secondes ».
Publications récentes
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Fiche pratique
Intégrer une coopérative d’emploi pour gérer un projet culturel
Devenir chef d’entreprise ne s’improvise pas ! Nombreux sont les artistes et les acteurs culturels qui hésitent à franchir le pas. Pour expliquer leur attitude, ils mettent notamment en avant : leur manque de compétences en gestion ; leur peur des contraintes et des formalités administratives ; l’absence de capitaux de départ. Intégrer une coopérative d’activités et d’entrepreneurs ou une coopérative d’activités et d’emploi (CAE) leur offre une alternative intéressante. En effet, cette solution leur permet à la fois : de bénéficier d’un statut ; de tester la viabilité de leur projet.
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Fiche pratique
Obtenir ou renouveler une licence d’entrepreneur de spectacles vivants
L’organisation du spectacle vivant en France est réglementée. Une autorisation administrative préalable est nécessaire si votre activité consiste en la représentation en public d’une œuvre de l’esprit en vous assurant la présence physique d’au moins un artiste du spectacle rémunéré (article L. 7122-1 du Code du travail). Trois catégories de licence sont délivrées par les directions régionales des affaires culturelles selon l’activité exercée. Elles correspondent à trois grandes familles de métier : activité d’exploitation de lieux de spectacle ; production de spectacles ; diffusion de spectacles.
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Fiche pratique
Déterminer les ressources pour construire son plan de financement
Vous finalisez le montage d’un plan de financement ? Vous venez d’achever l’estimation des emplois ? La question des modalités de ressources se pose alors. Il s’agit de connaître les montants nécessaires et les provenances possibles établis selon des règles et des logiques spécifiques à chaque catégorie : les fonds propres ; les apports ; l’autofinancement ; les subventions d’équipement ; les emprunts… Durable ou moins durable, chaque type de ressources doit faire l’objet d’une analyse particulière pour finaliser un plan de financement juste et lisible pour les financeurs.
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Fiche pratique
Comprendre les principes financiers de recours à l’emprunt
Comme leurs consœurs du secteur industriel et commercial, les entreprises culturelles sont susceptibles de solliciter des emprunts bancaires. Leur rapport à cette ressource financière s’avère toutefois singulier pour plusieurs raisons : la forme associative et la faiblesse des capitaux propres peuvent engendrer une suspicion de la part du partenaire bancaire ; le remboursement d’un emprunt implique de dégager une capacité d’autofinancement et de faire un pari sur l’avenir. Mobiliser l’emprunt n’est pas une démarche simple. Sa mise en œuvre implique de : comprendre les problématiques d’endettement et de remboursement ; connaître les principes d’évaluation des partenaires financiers. Se mettre en position de solliciter un emprunt implique donc une réflexion de fond et de forme pour préparer efficacement la négociation financière.
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Fiche pratique
Estimer les besoins pour construire son plan de financement
Vos partenaires vous réclament des éléments d’information sur le moyen ou long terme de votre structure ? Vous devez alors établir un plan de financement précis pour visualiser son développement. Pour y parvenir, il convient d’élaborer une prévision budgétaire autour de trois éléments spécifiques et complexes : les investissements et leur amortissement ; les besoins en fonds de roulement et les décalages de trésorerie liés à l’activité ; le recours à l’emprunt et ses impacts. L’estimation des besoins dans un plan de financement répond à une démarche et à des règles précises destinées à calibrer correctement votre effort de gestion.
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Fiche pratique
Engager un processus de construction d’un plan de financement
Vous peinez à projeter des stratégies économiques au-delà d’un exercice budgétaire ? Pourtant, le court terme du projet s’articule sur le long terme de la structuration de l’entreprise… Une projection est indispensable pour prévoir des investissements, envisager un recours à l’emprunt, résoudre des problèmes récurrents de trésorerie. Pour engager un processus de construction d’un plan de financement, il convient de : mesurer précisément les besoins financiers dans leurs différentes composantes ; clarifier la logique des ressources mobilisables ; maîtriser les règles de construction de ce budget spécifique que constitue un plan de financement.