Henri Badell

Henri Badell

Henri Badell

Ancien directeur d’établissements médico-sociaux publics dans le Haut-Var

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Ancien directeur d’établissements médico-sociaux publics dans le Haut-Var, Henri Badell est intervenu dans le champ du handicap (IME/Sessad/Esat) et dans celui des personnes âgées (deux Ehpad).

Titulaire d’un DESS de gestion de l’entreprise sociale et du Cafdes, diplômé de l’Ehesp 1999/2000, il intervient régulièrement à l’Ehesp et notamment en qualité de conseiller en parcours de formation pour les élèves directeurs.

En 2022, il a participé en qualité de co-auteur à l’ouvrage édité par les Presses de l’Ehesp : Le métier de directeur d’établissement sanitaire, social et médico-social.

Très engagé dans son action de défense et de promotion des établissements publics sociaux et médico-sociaux, il a siégé en qualité de représentant du Gepso à tous les niveaux de la démocratie en santé (CTS, CRSA et CNS).

Il exerce aujourd’hui le rôle de personnalité qualifiée dans le département des Pyrénées orientales. Toujours en lien avec les D3S, il siège en qualité de personnalité qualifiée à l’instance collégiale du Centre national de gestion ; et accompagne encore les établissements en qualité de consultant spécialisé du médico-social.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Les droits des résidents et la place des familles

    En établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), les résidents ont tous les droits d’un citoyen à part entière vivant à domicile. L’ensemble des libertés individuelles devrait être respecté, et en tout premier lieu, le droit de choisir ou de refuser d’entrer en Ehpad, ce que l’on nomme le « consentement éclairé ». La personne âgée vivant en institution doit avoir le droit d’apporter du mobilier, d’aller et venir, de recevoir des visites, de participer ou non aux animations, de choisir son médecin traitant, mais aussi le droit à une sexualité, à une communication, à une relation de confiance, au respect de son espace privatif, de ses biens, de sa culture et de son choix de vie, etc. Les établissements ne doivent pas être, sous prétexte de soins, de gîte et de couvert, des lieux où l’on impose à l’individu qui y réside seulement des devoirs. Partant de ce principe, même si beaucoup de progrès restent à faire, des chartes, recommandations et lois ont été créées ces dernières années. Mais le soin et l’hébergement ne doivent pas s’accompagner d’un désinvestissement de la famille du résident, qui garde un rôle très important pour le bien-être de celui-ci. Les visites familiales et amicales restent indispensables au maintien des contacts et du réseau de connaissances.

    #traitement des résidents
  • Fiche pratique

    Les outils de communication au service du directeur

    Les établissements sociaux et médicaux sociaux en général et les Ehpad en particulier disposent parfois aux yeux du public d’une image vieillotte faute d’une communication adaptée. La communication, pour le directeur, est devenue aujourd’hui essentielle pour accroître la notoriété de l’établissement, valoriser son image, augmenter la visibilité de ses actions, trouver de nouvelles sources de financement, mobiliser les acteurs de terrain et les partenaires… La liste est longue et non exhaustive. Dans ce contexte, les outils de communication se sont multipliés, en particulier depuis l’émergence du numérique et l’explosion d’Internet dans notre quotidien. Que ce soit en communication interne ou externe, le directeur devra faire des choix, mais surtout, au préalable, définir une ligne d’action cohérente, au service des objectifs du projet d’établissement.

    #stratégie de communication #support de communication
  • Fiche pratique

    Valoriser votre établissement dans son environnement

    Les directeurs d’Ehpad se trouvent face à une double obligation : d’une part, assurer un taux de remplissage optimal qui permet de disposer des ressources financières nécessaires à la prise en charge des résidents ; d’autre part, offrir une qualité de service optimal dans un lieu de vie et de soins pour le bien-être des bénéficiaires, le tout dans un environnement juridique de plus en plus contraignant. Pour cela, il est nécessaire d’assurer puis de consolider des liens avec tous les acteurs locaux ayant, à quelque titre que ce soit, des relations avec un public âgé et les familles. Comment identifier les partenaires potentiels de l’action gérontologique locale ? De quelle manière les approcher ? Comment construire des liens pérennes ? Comment valoriser votre structure auprès de l’ensemble de la population du territoire, voire au-delà ? Quels outils utiliser pour développer cette valorisation tout en encourageant la meilleure prise en charge de vos résidents ?

    #stratégie de communication #coopération locale
  • Fiche pratique

    Médecin coordonnateur, Idec, cadres de santé : rôles et responsabilités

    L’amélioration de la qualité des soins est en progression constante dans les Ehpad. Les textes législatifs et réglementaires sont de plus en plus exigeants pour nos établissements. L’amélioration continue de la qualité des soins est aussi proportionnelle et associée à l’augmentation continue de la certification et de l’évaluation. Ces points nécessitent des compétences et un professionnalisme optimaux de la part de l’équipe médicale. Dans ce contexte d’augmentation des exigences dans les établissements, environ 8 % des médecins généralistes exercent la fonction de médecin coordonnateur en Ehpad et un tiers des structures restent dépourvues de praticien. La démographie médicale est donc une source de préoccupation à l’heure où 72 % des médecins coordonnateurs ont plus de 50 ans et 30 % ont plus de 60 ans. Cependant, le temps partiel du médecin coordonnateur, l’appui parfois faible d’une équipe administrative réduite et les tâches multiples qui s’accumulent nécessitent une répartition claire des rôles et des responsabilités des cadres médicaux.

    #cadre d'emploi #professionnel de santé
  • Fiche pratique

    Gérer une crise de confinement en résidence autonomie (en situation de crise sanitaire)

    En cette période de crise sanitaire mondiale majeure liée à la propagation du Covid-19, la France est confrontée à une situation exceptionnelle de confinement de sa population. Ce confinement est encadré par des règles très strictes qui s’appliquent au domicile ainsi que dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Au niveau des établissements et services médico-sociaux (ESMS), les consignes relevant des différents ministères sont assez claires malgré le manque de moyens alloués. En revanche, les directeurs et directrices de résidences autonomie (RA) sont tiraillés entre leur devoir ainsi que leur responsabilité de faire appliquer les mesures de confinement et la liberté d’aller et venir des résidents au sein de l’établissement. Au regard de ce contexte unique, de nombreux documents et protocoles doivent être mis en place, souvent en urgence, afin de respecter les impératifs fixés par les autorités publiques.

    #traitement des résidents #risque sanitaire
  • Fiche pratique

    La désignation de la personne de confiance en Ehpad

    Depuis une vingtaine d’années, l’évolution de notre société comme de nos mentalités a permis de favoriser le développement des droits et libertés des personnes âgées hébergées et d’offrir à ceux-ci d’exercer leurs droits comme tous les citoyens. Plusieurs lois en sont le reflet comme la loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale ou la loi du 28 décembre 2015 d’adaptation de la société au vieillissement (dite « loi ASV ») pour ne citer que les plus connues. Il est vrai que la vie en hébergement collectif et la fragilité liée à l’état de santé peuvent parfois compromettre l’exercice réel des droits. Pour cette raison, le législateur a prévu, à l’occasion de la loi ASV que, préalablement à l’entretien avant l’entrée dans un établissement social ou médico-social, le directeur de la structure informe la personne accueillie de la possibilité de désigner une personne de confiance. En application de ces dispositions, le décret n° 2016-1395 du 18 octobre 2016 fixant les conditions dans lesquelles est donnée l’information sur le droit de désigner la personne de confiance mentionnée à l’article L. 311-5-1 du Code de l’action sociale et des familles (CASF) fait peser de nouvelles obligations à la charge des directeurs d’établissements et services sociaux ou médico-sociaux (ESSMS). Ainsi, la désignation d’une personne de confiance doit désormais être proposée aussi bien en structure sociale et médico-sociale qu’en établissement de santé. Ce statut permettant à un proche d’être au côté de l’usager dans sa prise en charge est une petite révolution pour ce secteur. Il est donc nécessaire de se pencher sur la mise en œuvre de ce décret d’application pour répondre à ces obligations nouvelles.

    #ehpad

Ressources associées