Jonathan Cascina

Jonathan Cascina

Jonathan Cascina

Directeur des affaires culturelles

Domaines d'expertise

Biographie professionnelle

Directeur des affaires culturelles en collectivité territoriale, Jonathan Cascina exerce depuis près de vingt ans dans le secteur culturel et au sein de la fonction publique territoriale.

Diplômé de l’Université Lumière Lyon 2 en politiques publiques et ingénierie culturelle, il accompagne la définition, la mise en œuvre et l’évaluation de politiques culturelles territoriales.

Son expertise porte sur la gouvernance culturelle, la structuration des politiques publiques locales et l’adaptation de l’action culturelle aux transformations sociétales contemporaines.

Il s’intéresse particulièrement aux enjeux de pilotage stratégique, d’articulation entre temps politique et temps culturel, et de coopération territoriale.

Publications récentes

  • Fiche pratique

    Identifier, formaliser et faire vivre le patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire

    Parfois en responsabilité du volet patrimonial de leur commune ou de leur EPCI, les directrices et directeurs des affaires culturelles savent bien que le patrimoine culturel ne se limite plus aujourd’hui à sa seule dimension matérielle. Identifié et normé, le patrimoine immatériel s’est intégré depuis quelques années aux politiques publiques, et notamment culturelles. En perpétuel mouvement, essentiellement connu à travers les labellisations de l’Unesco, le patrimoine culturel immatériel (PCI) permet de définir et de mettre en œuvre des chantiers ambitieux et inclusifs au profit des habitants et des territoires. En 2003, la France a ratifié la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l´Unesco. Progressivement, le ministère de la Culture a pris en compte le sujet dans son plan d’action et mis en place des mesures pour soutenir la sauvegarde du PCI sur les territoires, notamment en octroyant des financements pour des projets de recherche, de documentation et de transmission. Conscientes des plus-values (culturelles, sociales, éducatives, économiques) et du renforcement de l’image de marque que le PCI peut générer pour les territoires, les collectivités s’y intéressent davantage aujourd’hui. Elles ont intégré que les spécificités culturelles historiques de leur localité peuvent contribuer à structurer son développement futur. Dans la perspective d’une entreprise réussie, il convient alors aux techniciens culturels et à leurs élus de référence de comprendre précisément : ce qui définit un PCI et ce qui le différencie du patrimoine matériel ; les plus-values d’une prise en compte du PCI pour les habitants et le territoire ; comment identifier, formaliser, faire vivre et évaluer un PCI sur son territoire ; la procédure de demande de label auprès de l’Unesco.

    #arts et culture #politique culturelle