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L'essentiel par l'éditeur
L’intégration des enjeux environnementaux dans les marchés publics de vêtements professionnels est cruciale pour réduire l’impact écologique. La loi Agec impose que 20 à 100 % des biens acquis soient issus du réemploi ou de matières recyclées. Le règlement Reach encadre l’utilisation des substances chimiques pour protéger la santé et l’environnement. L’écoconception et l’utilisation de matériaux durables sont essentielles pour minimiser les impacts environnementaux tout en maintenant la qualité des vêtements.
Dans le cadre de la production des matières premières, il convient de distinguer les fibres d’origine végétale (coton, lin, bambou...), les fibres d’origine animale (laine, alpaga…), les fibres synthétiques (polyester, polyamide, acrylique, élasthanne...), les fibres artificielles de type cellulosique (viscose, Lyocell...) ou celles de type protéinique (soja, caséine de lait...).
La production de fibres d’origine végétale contribue notamment au changement climatique à travers la fertilisation des champs (qui entraîne des émissions de protoxyde d’azote et de CO2), à une consommation en eau importante, à la pollution de l’air, des sols et de l’eau et à une perte de biodiversité en raison de l’épandage de pesticides et du développement de m...
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