Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
L'arbitrage interne en France nécessite une procédure d'exequatur pour conférer à la sentence arbitrale la force décisoire et l'autorité de la chose jugée. Le juge administratif est compétent pour les demandes d'exequatur, sauf si elles concernent le commerce international. Les recours contre les sentences arbitrales relèvent de la juridiction compétente selon le type de contrat et les règles de droit public applicables.
Pour la Cour de cassation, la clause d’arbitrage contenue dans le contrat liant le stipulant au promettant peut être invoquée par et contre le tiers bénéficiaire d’une stipulation pour autrui (Cass. civ. 1e, 11 juill. 2006, n° 03-11983). Le Conseil d’État n’a pas eu, semble-t-il, à se prononcer sur ce point.
Ainsi que cela a déjà été relevé, il revient au juge administratif de se prononcer sur la demande d’exequatur qui, seule, peut conférer force exécutoire à une sentence arbitrale. En effet, si la décision juridictionnelle rendue par les arbitres présente un caractère obligatoire à l’égard des parties, elle ne peut faire l’objet de mesures d’exécution forcée si l’une des parties est récalcitrante. Les parties peuvent donc saisir le juge afin d’ordonner l’exequ...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 85% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets