Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
L'arbitrage interne en France est régi par des règles strictes de procédure et de forme, essentielles pour éviter la nullité. La convention d'arbitrage, sous forme de clause compromissoire ou de compromis, doit être écrite. L'arbitre et le juge ont des compétences concurrentes, et le tribunal arbitral doit être impartial et indépendant. La procédure arbitrale respecte le contradictoire et la confidentialité, avec une durée limitée à 6 mois, sauf prorogation. La sentence arbitrale a l'autorité de la chose jugée.
La convention d’arbitrage, qui doit être écrite (échange d’écrits ou document spécifique) à peine de nullité, peut prendre la forme d’une clause compromissoire ou d’un compromis. L’article 1442 du Code de procédure civile (CPC) rappelle la différence : « La convention d’arbitrage prend la forme d’une clause compromissoire ou d’un compromis. La clause compromissoire est la convention par laquelle les parties à un ou plusieurs contrats s’engagent à soumettre à l’arbitrage les litiges qui pourraient naître relativement à ce ou à ces contrats. Le compromis est la convention par laquelle les parties à un litige né soumettent celui-ci à l’arbitrage. »
A noter
Les parties peuvent compromettre même au cours d’une instance déjà engagée devant une juridic...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 81% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Marchés publics
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets