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L'essentiel par l'éditeur
La laïcité dans les hôpitaux garantit l'absence de discrimination religieuse pour les professionnels, tout en imposant une stricte neutralité. Les agents hospitaliers doivent respecter la neutralité, même en dehors de leur travail, et ne peuvent exprimer leurs convictions religieuses dans l'exercice de leurs fonctions. Les médecins peuvent invoquer la clause de conscience pour refuser certains actes médicaux, sauf en cas d'urgence. Les aumôniers sont encadrés pour assurer le libre exercice des cultes sans prosélytisme.
Selon l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. Aux termes de l’article L. 111-1 du Code général de la fonction publique, « [l]a liberté d’opinion est garantie aux agents publics ».
Les exigences relatives à la laïcité et à la neutralité des services publics ne sont pas antinomiques avec la « liberté de conscience » qui demeure la prérogative de tout citoyen ou agent public, qu’il soit fonctionnaire ou contractuel de la fonction publique.
En ce sens, les convictions religieuses d’un profession...
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