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L'essentiel par l'éditeur
La zone d’aménagement différé (ZAD) permet aux collectivités d'acquérir en priorité des biens immobiliers via le droit de préemption pour des projets d'aménagement. La création d'une ZAD est généralement de la compétence de l'État, mais peut être initiée par les communes ou EPCI. La loi Alur autorise les EPCI à créer des ZAD sous certaines conditions. Le droit de préemption est exercé pour des actions d'intérêt général, et la ZAD peut inclure des zones naturelles ou agricoles.
La zone d’aménagement différé permet à une collectivité publique, à un établissement public foncier ou au concessionnaire d’une opération d’aménagement de pouvoir acquérir en priorité un bien immobilier par le biais du droit de préemption, dans le but de constituer des réserves foncières pour du logement, des équipements publics, des zones d’activités, de la requalification urbaine, ou encore des aménagements liés au développement durable (C. urb., art. L. 212-1 et s.).
La création d’une ZAD doit être justifiée par un projet d’intérêt général et son périmètre doit géographiquement être clairement délimité. Elle peut être créée à l’initiative de l’État (du préfet), d’une commune ou d’un EPCI compétent en urbanisme (depuis la loi Alur de 2014). Les modalités de création sont multiples :
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