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L'essentiel par l'éditeur
Les actes médicaux licites nécessitent un professionnel habilité et le consentement éclairé du patient. Les étudiants en médecine peuvent être exemptés sous conditions. Les actes doivent viser un but thérapeutique, être conformes aux données scientifiques et respecter un rapport bénéfice/risque favorable. Des exceptions existent en cas d'urgence ou de soins psychiatriques contraints. Le défaut d'information n'invalide pas l'acte mais engage la responsabilité du professionnel.
Elles sont au nombre de deux. La première concerne l’auteur de l’acte médical, qui ne peut être qu’un professionnel diplômé et habilité à pratiquer de tels actes. La seconde concerne le bénéficiaire des soins, dont le consentement doit être recueilli avant chaque acte médical.
L’acte médical n’est licite que s’il est celui d’un professionnel titulaire d’un permis de pratiquer l’acte en cause, c’est-à-dire d’un texte habilitant le titulaire d’un titre professionnel à pratiquer l’acte médical concerné d’une part, et la jouissance effective de ce titre professionnel (le cas échéant, inscription au tableau de l’ordre) d’autre part. Il s’agit au premier chef des médecins, qui bénéficient du monopole sur de tels actes (Code de la san...
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