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L'essentiel par l'éditeur
La décentralisation du stationnement payant confère aux conseils municipaux le pouvoir d’instituer des redevances de stationnement sur la voie publique. Cette réforme, effective depuis le 1er janvier 2018, permet de moduler les tarifs en fonction de la durée de stationnement, de la surface occupée ou de l’impact environnemental des véhicules. Le non-paiement entraîne un forfait de post-stationnement (FPS), dont le produit finance les transports en commun.
Cette réforme a confié aux collectivités territoriales un rôle central. Celles-ci fixent le montant du FPS, dans la limite de la redevance due pour la durée maximale autorisée, et organisent le contrôle du stationnement, directement ou par l’intermédiaire de prestataires.
Aux termes du premier alinéa de l’article L. 2333-87 du Code général des collectivités territoriales (CGCT) :
« Sans préjudice de l’application des articles L. 2213-2 et L. 2512-14, le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale ou du syndicat mixte compétent pour l’organisation de la mobilité au sens du titre III du livre II de la première partie du Code des transports, lorsqu’il y est autorisé par ses statuts ou par une délibération pris...
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