Uros Cemalovic
Biographie professionnelle
Uros Cemalovis est un expert juridique possédant plus de 20 ans d’expérience professionnelle en droit de l’Union européenne, en droit de la propriété intellectuelle, en administration publique, en droit de l’environnement, en gouvernance de l’intelligence artificielle, ainsi qu’en droit et régulation des technologies, avec une expérience significative en management des ressources humaines. Sa carrière s’étend aux secteurs privé et public. Il exerce ou a exercé la fonction de consultant expert auprès de différentes organisations internationales, agences, entreprises et fondations (notamment l’Onu, l’OCDE, l’OSCE, Microsoft, Sanofi et le Future of Life Institute), ainsi que dans le cadre de diverses initiatives de l’Union européenne. Il est l’auteur et l’éditeur de plusieurs ouvrages, notamment sur le droit de la propriété intellectuelle, la transformation numérique, l’intelligence artificielle et le droit de l’environnement. M. Cemalovic a obtenu son doctorat à l’Université de Strasbourg en 2010 et il est diplômé de l’École Nationale d’Administration (2009‑2011). Uroš maîtrise l’anglais, le français et le serbo‑croate (langue maternelle), et possède une connaissance opérationnelle de l’allemand et de l’espagnol.
Publications récentes
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Fiche pratique 25 juin 2026
Mener des réunions efficaces
Si les réunions constituent un outil incontournable de communication et de coordination des services, elles peuvent également être un puissant levier de management et d’efficacité professionnelle. En revanche, elles deviennent un facteur de surcharge mentale et de démotivation lorsqu’elles sont trop excessives ou sommaires, peu structurées et, surtout, si la personne qui coordonne la réunion n’instaure pas un climat positif, fondé sur l’écoute active avec, autant que possible, une distribution équitable du temps de parole. Les réunions mal gérées peuvent faire ressentir aux participants un manque de respect et les faire se sentir dévalorisés. Cette fiche vous accompagne pour vous donner les outils nécessaires pour bien mener les réunions, afin de renforcer la cohésion d’équipe, améliorer la productivité et l’efficacité de l’ensemble de l’organisation. De nombreuses structures des secteurs privé ou public ont déjà révisé l’organisation et la conduite de leurs réunions avec les enseignements du management agile (ou Lean management). En somme, le Lean management vise à éliminer tout gaspillage et à créer de la valeur, en prônant des réunions courtes et fréquentes, avec un ordre du jour clair et des objectifs précis. Cependant, le Lean management peut manquer de l’adaptabilité nécessaire pour faire face à des défis opérationnels plus larges, notamment les progrès technologiques rapides (cf. Powell, Zhang et al., 2026) et l’adaptabilité à la dimension humaine (cf. Magnani et Saikouk, 2025). De plus en plus d’organisations ont mis en place des réunions de type AIC (à intervalle court) qui sont de très courtes réunions (5 à 10 minutes) ayant lieu tous les jours à la même heure et au même endroit. Son animation repose sur le management visuel pour suivre des indicateurs clés de performance préalablement arrêtés. Les éléments visuels identifient en temps réel les écarts de performance afin de prendre sans délai des mesures correctives. Un temps est consacré au partage d’information et à la reconnaissance du travail accompli. Bien entendu, nous le verrons par la suite, ces réunions, pour être efficaces, doivent être structurées. Cependant, un focus excessif sur l’efficacité et la structure peut aussi être préjudiciable, surtout s’il n’est pas accompagné d’une atmosphère positive, où chaque participant se sent respecté, valorisé et engagé à participer activement. Les réunions bien gérées peuvent contribuer à la qualité de vie au travail (QVT) par le fait de faciliter la circulation des informations, d’identifier les tensions et de favoriser la cohésion de l’équipe. Il semble donc incontournable – dans un contexte où la QVT représente une préoccupation majeure des professionnels des ressources humaines (RH) – de repenser, dépoussiérer et optimiser la pratique des réunions, ce vecteur de communication historique au sein de la fonction publique.
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Fiche pratique 28 avril 2026
Les droits d’auteur des agents publics sur les œuvres créées dans le cadre de l’exercice de leurs fonctions
Comme toute autre personne physique, chaque agent public (y compris les agents des collectivités territoriales) est parfaitement libre – dans le respect des règles de service et des principes déontologiques – de créer des œuvres protégées par les droits d’auteur, ainsi que d’en tirer bénéfice. Cependant, même si on peut les considérer comme relativement rares, les situations dans lesquelles les agents publics – pendant le temps de travail et pour les besoins du service – sont amenés à créer les œuvres de l’esprit sont régies par un cadre juridique spécifique. La liberté de créer les œuvres d’esprit, d’être reconnu comme leur auteur et d’en tirer bénéfice peut entrer en conflit avec les exigences particulières liées à l’accomplissement d’une mission de service public. L’objectif principal et la raison d’être des règles spécifiques présentées dans cette fiche sont d’assurer un équilibre le plus juste possible entre les intérêts publics et privés. Les droits d’auteur sont, en principe, composés de droits moraux et de droits patrimoniaux. En prenant en compte les spécificités de la mission de l’employeur public, ainsi que la nature de l’œuvre, les droits moraux et patrimoniaux sur les œuvres créées par les agents publics peuvent relever d’un statut particulier.
