Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La concession funéraire offre des droits de disposition limités, permettant la donation ou le legs, mais interdisant la cession à titre onéreux. La transmission peut se faire de son vivant ou par succession, avec des règles spécifiques pour les donations et les successions ab intestat. Le renouvellement et la conversion des concessions sont des droits garantis, bien que soumis à certaines conditions. La rétrocession à la commune est possible sous certaines conditions, mais nécessite l'accord de tous les titulaires.
En pratique, « la transmission, après leur décès, de leur “dernière demeure” constitue une préoccupation pour un certain nombre de personnes au crépuscule de leur existence » (G. Teillais, La transmission à titre gratuit des concessions funéraires, JCP, éd. Not., 1997, n° 4067, p. 823-825).
Or, c’est dans le domaine de leur transmission que se révèlent les nombreuses particularités du régime juridique des concessions funéraires, notamment en raison de leur caractère familial.
C’est ainsi, tout d’abord, que la transmission de la concession peut intervenir du vivant de son titulaire ou après sa mort.
Les mêmes principes s’appliquent d’ailleurs à la sépulture située sur une propriété privée (CA Amiens, 28 oct. 1992, JCP, éd. Not., 1993 p....
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 89% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Pratique des opérations funéraires
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets