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L'essentiel par l'éditeur
En période électorale, la gestion des réseaux sociaux d'un élu-candidat doit respecter des règles strictes pour éviter l'annulation de l'élection ou des sanctions financières. Les actions de propagande doivent être distinctes de la communication institutionnelle, et les dépenses liées à la campagne doivent être correctement comptabilisées. Une charte d'utilisation est recommandée pour encadrer les interactions en ligne, et les propos diffamatoires ou injurieux sont interdits.
Tout d’abord, les actions de propagande électorale réalisées sur la page d’un réseau social, à compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à une élection, ne doivent pas constituer une campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion de l’élu sortant, par ailleurs candidat (C. élect., art. L. 52-1, al. 2). Ces dispositions seront appliquées au 1er septembre 2019. En cas de violation de cette interdiction, l’élection peut être annulée si l’écart de voix entre les candidats est faible, l’élu-candidat pouvant en outre être condamné à une amende de 75 000 €.
Toutefois, cette interdiction « ne s’applique pas à la présentation, par un candidat ou pour son compte, dans le cadre de l’organisation de sa campagne, du bil...
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