Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La suspension d'un praticien hospitalier (PH) peut être décidée par le directeur général de l'ARS en cas d'urgence, ou par le directeur général du CNG pour des raisons disciplinaires ou d'insuffisance professionnelle. Le directeur d'un centre hospitalier peut suspendre un PH uniquement dans des circonstances exceptionnelles mettant en péril la sécurité des patients. La suspension est une mesure conservatoire, non disciplinaire, et le PH conserve ses émoluments durant cette période.
Le directeur général de l’ARS est compétent pour suspendre, sur le fondement de l’article L. 4113-14 du Code de la santé publique (CSP) et en cas d’urgence, le droit d’exercer d’un médecin qui exposerait ses patients à un danger grave :
« En cas d’urgence, lorsque la poursuite de son exercice par un médecin, un chirurgiendentiste ou une sage-femme expose ses patients à un danger grave, le directeur général de l’agence régionale de santé dont relève le lieu d’exercice du professionnel prononce la suspension immédiate du droit d’exercer pour une durée maximale de cinq mois. Il entend l’intéressé au plus tard dans un délai de trois jours suivant la décision de suspension. »
Le directeur général du Centre national de gestion des...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 83% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Responsabilités des professionnels
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets