Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
La réparation du dommage corporel repose sur la distinction essentielle entre dommage et préjudice. Le dommage concerne l'atteinte physique ou psychique, tandis que le préjudice, conséquence du dommage, est d'ordre juridique et donne lieu à réparation. La nomenclature Dintilhac, bien que non contraignante, est un cadre de référence pour évaluer les préjudices. L'expertise médico-légale joue un rôle central dans l'évaluation des préjudices, qui varient selon leur nature et leur temporalité.
Il n’est pas rare que les juristes emploient de manière indifférenciée ces deux notions. Pourtant, la distinction apparaît essentielle lorsqu’on s’intéresse au champ de la réparation d’un dommage corporel.
Le dommage relève de l’ordre des faits et désigne l’atteinte à l’intégrité physique et/ou psychique de la personne humaine, à l’intégrité d’un bien matériel ou à la substance d’une chose. Il peut être la source de nombreux préjudices.
Le préjudice relève de l’ordre du droit et désigne l’atteinte aux droits subjectifs patrimoniaux ou extrapatrimoniaux de la personne. Les préjudices sont la conséquence d’un dommage et ce sont eux qui donnent lieu à réparation.
Ainsi, un même dommage corporel, par exemple les blessures résultant d’un...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 90% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Responsabilités des professionnels
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets