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L'essentiel par l'éditeur
Le régime de responsabilité réparatrice en France a évolué pour inclure des mécanismes sans faute, notamment pour les infections nosocomiales, afin de faciliter l'indemnisation des patients. La loi impose la preuve de faute pour engager la responsabilité, mais reconnaît des exceptions où la solidarité nationale intervient, via l'Oniam, pour les dommages non fautifs. Ce système vise à maintenir la confiance entre patients et professionnels de santé, tout en assurant une indemnisation équitable.
Longtemps, la nature juridique de la relation qui se nouait entre l’acteur de santé et le patient avait un impact déterminant sur l’étendue du droit à réparation de l’usager en cas de dommage lié à la prise en charge :
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