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L'essentiel par l'éditeur
La médiation réussie nécessite une formalisation rigoureuse de l'accord, validée par l'autorité compétente. Le protocole, rédigé par les parties et leurs avocats, doit respecter la légalité et inclure des concessions réciproques. Le maire n'est pas toujours le décideur final, l'organe délibérant doit souvent voter l'accord. L'homologation par un juge est facultative mais renforce l'exécution. La confidentialité doit être préservée, et un suivi interne est crucial pour garantir l'application de l'accord.
Dans cette phase, le médiateur s’efface : il ne peut pas s’approprier la victoire des parties. C’est à elles et à leurs avocats de « sanctuariser » l’accord par un protocole qu’ils rédigent ensemble. Le médiateur peut suivre à distance sa finalisation et demander aux parties quelles sont les modalités pratiques de formalisation.
La forme de la solution appartient aux parties : somme d’argent versée, modification ou maintien d’un acte administratif, mesures de réorganisation, etc. Il n’y a pas de règle imposée, la solution dépend de leurs besoins et intérêts communs.
L’accord ne peut porter atteinte à des droits dont les parties n’ont pas la libre disposition (CJA, art. L. 213-3).
Le juge peut ainsi refuser d’homologuer un protocole par lequel une...
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