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L'essentiel par l'éditeur
La médiation territoriale, introduite par la loi n° 2019-1461, offre aux collectivités une option pour apaiser les litiges. Elle repose sur un cadre juridique solide, garantissant confidentialité et indépendance du médiateur. La délibération institutive est cruciale pour définir le champ, les moyens et la durée du mandat. Le médiateur doit être impartial, compétent et non lié à la collectivité. La saisine est gratuite et interrompt les délais de recours, renforçant ainsi la crédibilité du dispositif.
Le médiateur territorial n’agit pas dans un vide juridique : l’article L. 1112-24 du Code général des collectivités territoriales (CGCT) soumet ses médiations aux articles L. 213-1 à L. 213-4 du Code de justice administrative (CJA). Quatre règles exposées ci-après sont à connaître avant toute décision.
La médiation est un processus structuré, quelle qu’en soit la dénomination, par lequel deux ou plusieurs parties tentent de parvenir à un accord amiable avec l’aide d’un tiers, choisi par elles ou désigné avec leur accord par la juridiction (CJA, art. L. 213-1). Elle peut porter sur tout ou partie du litige, et les parties peuvent être assistées par la personne de leur choix.
Sauf accord contraire des parties, les constatations du médiateur et l...
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