Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Les collaborateurs de cabinet conseillent les élus locaux sur des aspects politiques et administratifs. Leur recrutement est libre, mais limité par la démographie de la collectivité. Les emplois sont précaires et ne peuvent inclure des membres de la famille de l'autorité territoriale. Les fonctions prennent fin avec le mandat de l'autorité. Les rémunérations sont plafonnées et soumises à des obligations déclaratives. Le non-respect des règles peut entraîner des sanctions pénales.
Il n’existe pas de définition légale du cabinet, on doit donc s’en tenir à sa conception traditionnelle qui consiste à considérer qu’un cabinet est composé de collaborateurs proches de l’autorité territoriale d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public dont les agents relèvent de la fonction publique territoriale. Les missions dévolues au cabinet seront généralement d’ordre politique, même s’il est parfois difficile de distinguer la matière politique de la matière administrative que doivent gérer les collectivités ou les établissements publics en cause.
Emplois non permanents, discrétionnaires et précaires – Les emplois de cabinet sont des emplois non permanents, discrétionnaires et précaires au sens de l’article L. 333-1 du Code général d...
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 80% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
Intégral Ressources humaines
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets