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L'essentiel par l'éditeur
La transaction permet de résoudre un litige sans passer par un procès, avec ou sans intervention du juge. Le juge peut homologuer la transaction, renforçant ainsi sa force juridique, mais il doit vérifier le consentement des parties, la licéité de l'objet et le respect des règles d'ordre public. L'homologation offre une sécurité juridique et empêche tout recours ultérieur. La transaction a un effet extinctif sur le litige mais reste relative, n'affectant que les parties signataires.
Aucun texte n’impose au juge de concilier les parties.
Article L. 211-4 du Code de justice administrative
« Dans les tribunaux administratifs et les cours administratives d’appel, les chefs de juridiction peuvent, si les parties en sont d’accord, organiser une mission de conciliation et désigner à cet effet la ou les personnes qui en seront chargées. »
Un tribunal administratif et une cour administrative d’appel ne sont pas tenus d’accepter une mission de conciliation – il ne s’agit que d’une simple faculté – et leur décision de refus n’est pas susceptible de recours (CE, Ass., 23 juin 1989, n° 84799). En revanche, le magistrat doit tenir compte de la survenance d’un accord entre les parties.
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