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L'essentiel par l'éditeur
La législation française encadre strictement la privation de liberté en psychiatrie, réservant l'isolement et la contention aux cas de danger imminent pour le patient ou autrui. Ces mesures, décidées uniquement par un psychiatre, doivent être adaptées, nécessaires et proportionnées. Un registre numérique trace chaque décision, garantissant la transparence et le respect des droits des patients. Les établissements doivent informer le juge des libertés et de la détention pour tout renouvellement de ces mesures.
L’ensemble des textes applicables à chaque personne, qu’elle soit citoyenne ou patiente, prône la liberté de mouvement (cf. La liberté d’aller et venir du patient, cette liberté étant le principe même du droit de chaque personne à disposer de soi, comme en dispose l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (« Nul homme ne peut être […] détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites »)et l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’homme(« Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales […]. »)
De plus, l’article 34 de la Constitution dispose que « la loi fixe les r...
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