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L'essentiel par l'éditeur
La réforme hospitalière de 2021-2022 renforce la collaboration entre le directeur d'établissement et le président de la CME, permettant une organisation médicale flexible et centrée sur le service comme échelon de référence. Les pôles d'activité, bien que toujours présents, sont désormais définis conjointement, avec une délégation de signature possible pour les chefs de service. Cette refonte vise à améliorer la qualité des soins et le management participatif, tout en sécurisant les décisions conjointes.
L’organisation médicale interne des hôpitaux reposait sur le service depuis la réforme du 21 décembre 1941, la départementalisation de 1984 ayant échoué à imposer la pluridisciplinarité. Le regroupement des services, départements et autres structures médicales en pôles procède de l’ordonnance n° 2005-406 du 2 mai 2005, selon un découpage laissé à l’initiative de l’établissement mais devant s’accorder au projet médical ; la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009, dite « loi HPST », en son article 13, ne reconnaissait plus que cette forme d’organisation, que la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 a raffermie en son article 195.
L’article L. 6146-1 du Code de la santé publique, dans sa rédaction issue de l’ordonnance n° 2021-291 d...
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