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L'essentiel par l'éditeur
La loi HPST a structuré les établissements publics de santé en pôles d'activité, renforçant leur autonomie via des contrats de pôle. Ces contrats, d'une durée de 4 ans, définissent objectifs et moyens, et incluent des délégations de gestion. La loi de 2016 a introduit la contresignature dans les CHU, soulignant la dimension soins/enseignement/recherche. Le Ségur de la santé promeut le management participatif, intégrant concertation et dialogue social dans la gouvernance hospitalière.
Le contrat de pôle définit les objectifs, notamment en matière de politique et de qualité des soins, assignés au pôle ainsi que les moyens qui lui sont attribués. Il fixe les indicateurs permettant d’évaluer la réalisation de ces objectifs. Il est conditionné par l’organisation définie par le directeur (CSP, art. R. 6146-8).
Le contrat traduit un accord de volontés entre le chef de pôle et le directeur de l’établissement, après avis du président de la CME. La position des parties contractantes est inégalitaire — le chef de pôle est nommé et révocable par le directeur —, ce qui fait du contrat de pôle un acte mixte, très marqué par l’unilatéralisme inégalitaire, mais permettant néanmoins une marge de négociation pour l’appropriation des missions de cogestion méd...
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