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L'essentiel par l'éditeur
Le Code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) distingue le domaine public du domaine privé des communes, influençant la gestion des biens immobiliers. Le domaine public est inaliénable et imprescriptible, nécessitant un titre pour toute occupation. Les communes peuvent mettre à disposition des locaux à l'Éducation nationale via des conventions, avec ou sans redevance, selon l'intérêt général. Le maire, sous contrôle du conseil municipal, gère ces biens, avec des règles spécifiques pour chaque domaine.
Le Code général de la propriété des personnes publiques, communément appelé CG3P, remplace depuis le 1er juillet 2006 le Code du domaine de l’État. Il s'applique « aux biens et aux droits, à caractère mobilier ou immobilier, appartenant à l'État, aux collectivités territoriales et à leurs groupements, ainsi qu'aux établissements publics » (art. L. 1).
Si la commune est, en effet, propriétaire de biens immobiliers et mobiliers, tous n’obéissent pas aux mêmes règles juridiques. Il faut distinguer le domaine public et le domaine privé. Or, cette distinction n’est pas forcément explicite dans le CG3P et des ambiguïtés persistent.
Le domaine public d'une personne publique est constitué des biens lui appartenant qui sont :
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