Sommaire
Réservé aux abonnés
L'essentiel par l'éditeur
Le dispositif de sursis à mariage permet au procureur de la République de suspendre un mariage en cas de doute sur l'intention matrimoniale des futurs époux. L'officier de l'état civil doit alerter le procureur si des indices laissent présumer un mariage simulé. Le procureur dispose de 15 jours pour décider de laisser procéder au mariage, de s'y opposer ou de surseoir à sa célébration. Le sursis, d'une durée maximale de deux mois, peut être contesté par les époux devant le tribunal.
Avec la loi n° 93-1417 du 30 décembre 1993, le législateur donne au procureur de la République la possibilité de surseoir au mariage et de motiver son acte d’opposition.
Lors de la constitution du dossier de mariage, l’officier de l’état civil doit alerter le procureur de la République lorsque des doutes surviennent à propos du consentement des candidats au mariage. Il peut être alerté par les pièces fournies pour la constitution du dossier de mariage et/ou par le comportement du couple. Ces doutes peuvent également apparaître au moment de l’audition des futurs époux (cf.Organiser et procéder à l’audition des futurs époux).
L’officier de l’état civil doit informer le procureur de la République dès qu’il détecte un faisceau d’indices laissant présumer un mariage dénué d..
Contenu réservé aux abonnés
Si vous êtes abonné, cliquez pour poursuivre la lecture
Il vous reste 83% à découvrir
Poursuivez la lecture
en profitant d'un essai gratuit (offre sans engagement)
Cette fiche est incluse dans l'offre :
État civil
Une plateforme pensée pour les acteurs des trois fonctions publiques : connaissance, expertise, formation et veille au même endroit.
Découvrir notre écosystème →Réponses sourcées, analyse et génération de documents
Fiches et outils propriétaires, textes réglementaires et veille
Droit public et droit privé, quand la situation se complique
Développez les compétences de vos équipes
Diagnostic, financements adaptés et sécurisation de vos projets